Okaki, une entreprise qui assume de faire travailler les enfants chinois

Spread the love

Enfin une entreprise qui base sa communication sur la transparence. Marre de l’hypocrisie ambiante, marre des non dits. Le pdg d’Okaki s’exprime devant nos journalistes.

« On parle tout le temps de délocalisation, de réduction des coûts, d’entreprises plus performantes à l’étranger sans vraiment comprendre comment cela ça se passe. Nous, à Okaki, nous avons décidé de montrer au public ce fonctionnement. Sans grand discours mais avec une campagne de publicité efficace et sans langue de bois. » expliquait Arnaud de Montlevin, pdg d’Okaki

Okaki a ainsi lancé sa publicité à la rentrée 2016. Sur ses affiches, des enfants de tous horizons habillés selon leur niveau social.

okaki-assume-travail-enfants

« On peut être blanc, noir ou jaune et de pas avoir les mêmes conditions de vie. Ce qui nous rassemble ou nous sépare, ce sont les contraintes du quotidien. Sommes nous obligés de travailler pour vivre ? Avons nous des parents pour nous assumer jusqu’à la fin de nos études ? Vivons nous sur un continent riche ou pauvre ? Voici ce qui nous distingue. Et c’est cette différence qui fait notre richesse. »

Okaki prévoit, pour l’année 2017, une enquête vidéo exclusive dans les ateliers de fabrication de ses vêtements au Bangladesh.

De quoi informer en profondeur les occidentaux sur les pratiques commerciales des entreprises textiles locales.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *